"On viiit comme des cOns. On mange, on dOrt, on baiiise, on sOrt.
EncOre et encOre. Et encOre... Chaque jOur est l'iiincOnsciiiente répétiiitiiiOn du précédent : On mange autre chose, on dOrt miiieux, Ou mOiiins biiien, on baiiise quelqu'un d'autre, on sOrt aiiilleurs. Mais c'est pareiiil, sans but, sans iiintérêt."
"Mais On a peur. De l'iiincOnnu. Du piiire. Et puiiis qu'On le veuiiille ou nOn, On attend tOujours quelque chOse. SiiinOn On presseraiit la détente, on avaleraiiit la plaquette de médOcs, On appuiiieraiiit sur la lame de rasOiiir . . . On tente de se diiistraiiire, On faiiit la fête, On cherche l'amOur, On crOiiit le trOuver, puis On retOmbe. De haut.."
"Et On a pas le drOiiit de s'en plaiiindre parce que à ce qu'iiil paraiiit On a tOut pOur être heureux. "